Devenir vegan : l’avenir est dans l’assiette !

devenir vegan

Réchauffement climatique, disparition d’espèces animales… Et si l’avenir était dans l’assiette ? Devenir vegan offre en effet de s’engager concrètement chaque jour pour les animaux et pour la Planète. Vous avez cette envie d’agir, vous souhaitez vraiment franchir le pas… Mais vous vous demandez encore ce qu’implique ce choix ? Devenir vegan est effectivement une étape importante, une décision qui impactera votre vie… Et celle des autres. Focus sur cet engagement :

Une prise de conscience écologique

Il semble difficile de rester de marbre lorsque l’on voit ce que notre belle Planète vit : l’utilisation massive de l’huile de palme dans les produits industriels ; la fonte des glaces ; le réchauffement climatique ; la disparition d’espèces animales (selon WWF, une espèce animale ou de plante disparaît toutes les 20 minutes, ce qui représente 26280 espèces disparues chaque année)… Et bien d’autres exemples malheureux que nous pourrions citer.

Il est donc compréhensible de vouloir, à son niveau, s’engager en tant que citoyen. Dans une société de consommation comme la nôtre, il est logique que le changement, la remise en question passent par ce que nous mettons dans notre caddy. C’est justement le fondement du véganisme dont la définition officielle a été établie en 1979 par la Vegan Society : « Une philosophie et une façon de vivre qui cherche à exclure – autant que faire se peut – toute forme d’exploitation et de cruauté envers les animaux, que ce soit pour se nourrir, s’habiller, ou pour tout autre but, et par extension, faire la promotion du développement et l’usage d’alternatives sans exploitation animale, pour le bénéfice des humains, des animaux et de l’environnement […]. ».

Devenir vegan

Devenir vegan, c’est donc, directement ou indirectement, prendre part à la cause environnementale (l’engagement premier étant en faveur des animaux). Mais, quand on sait que la production d’ 1 kg de viande de bœuf nécessite plus de 15 000 l d’eau… Le sujet devient aussi écologique. D’autres chiffres officiels donnent matière à réfléchir. Ainsi, un kilo de viande bovine dégage 27 kg équivalents CO2 contre 0.9 k équivalents CO2 pour un kilo de lentilles, par exemple.

Pour aller plus loin et pour être complètement cohérentes, la plupart des personnes vegan s’engagent dans une consommation éthique, certes, mais également de qualité biologique.

Un engagement pour l’éthique animale

Devenir vegan, c’est donc faire des choix de consommation conscients et réfléchis. Refuser que sa consommation personnelle impacte le bien-être ou la vie des animaux, quels qu’ils soient. C’est, par exemple, opter pour un produit cosmétique sans substance animale (lanoline, bave d’escargot, lait d’ânesse, etc.) et non testé sur les animaux. C’est aussi choisir d’emmener ses enfants au parc plutôt qu’au zoo ; opter pour un cirque qui n’exploite pas les animaux ; boycotter les parcs aquatiques qui séquestrent les espèces marines…

Devenir vegan

Bref, c’est prendre conscience du fait que chacun de ses choix engendre fatalement des répercussions sur les autres, humains et animaux. Sans se dire, par méconnaissance ou par facilité : « puisque les autres le font, je peux le faire moi aussi ». Et ainsi vouloir sortir du mimétisme auquel nous, consommateurs, sommes confrontés. Faire comme « tout le monde » est certes plus confortable, mais est-ce réellement la bonne attitude à adopter ?

Devenir vegan, c’est porter un regard différent sur la société

Vous l’aurez deviné : regarder, appréhender la société différemment, cela impacte de fait les rapports sociaux. Faire un pas de côté pour apprécier la situation différemment et changer de prisme permet souvent de faire émerger quelques prises de conscience. Et il est ensuite difficile d’agir comme avant, comme si « on ne savait pas ». Vous avez peut-être déjà vécu cette prise de conscience quant à l’alimentation biologique car il vous semblait inconcevable de consommer des produits souillés par des pesticides ? Le même schéma s’applique avec le fait de ne plus vouloir consommer des produits d’origine animale.

Quel impact sur la vie sociale ? C’est une question que beaucoup de personnes se posent avant de se lancer. Et je la comprends, m’étant posé la même question il y a quelques années. Aujourd’hui, il paraît clair que le véganisme n’est pas un « effet de mode » comme on l’a souvent entendu auparavant. En effet, les questions sur le climat et l’éthique animale sont, plus que jamais, sur le devant de la scène.

Devenir vegan

Devenir vegan est un choix, un engagement qui, même s’il n’est pas partagé par tous, est respecté car salutaire.

Et vous, quand faites-vous votre cooking-out ?

Stéphanie, consultante et formatrice culinaire chez La Véganista

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