La définition du terme lâcher-prise nous dit : laisser aller ce qu’on tient avec force. Si aujourd’hui ce concept « à la mode » est devenu synonyme de zen et de méditation, il est fort dommage de simplement l’associer à une méthode de relaxation. En réalité le lâcher prise s’oppose au terme de contrôle (ou de perfection), en effet on souhaite tous plus ou moins avoir le contrôle sur notre travail, sur notre vie personnelle, sur nos émotions, sur les uns et les autres, etc… Et nous aimerions aussi avoir le contrôle sur les événements qui, justement, sont hors de notre contrôle.

L ‘impermanence comme son nom l’indique est ce qui n’est pas permanent. La fleur est un parfait exemple de l’impermanence : épanouie aujourd’hui, fanée demain, elle laissera sa place à un fruit, ou pas…

Dans nos vies, de nombreux événements sont hors de contrôle : perte d’un être cher, séparation, perte d’un emploi, agressions, etc… et nous devons faire face. Comment voir ce qui est contrôlable et ce qui ne l’est pas ? La première chose à savoir est que nous pouvons nous contrôler , et c’est déjà beaucoup ! L’élément essentiel pour lâcher prise est la confiance en soi (en nos capacités, en nos buts, etc.). En ayant confiance en soi, on se sent en contrôle de nos moyens, ce qui nous permet de lâcher prise.

Une personne qui utiliserait toujours les mêmes moyens pour arriver à ses fins, même sans succès, ne lâche pas prise. Il est souvent plus simple de laisser les choses aller, et de prendre le temps pour trouver de nouvelles perspectives, s’entêter dans une solution stérile ne fait qu’augmenter la souffrance , baisser la confiance en soi et en ses propres choix.

Mais, nous réagissons la plupart du temps sur le coup d’une émotion. Comment ne pas laisser notre colère nous envahir, lorsque nous sommes au travail, dans les bouchons et/ou toute autre situation stressante ? Tout simplement en s’exerçant à lâcher prise, dès que cela s’avère possible et vital.

Le lâcher-prise peut être confondu avec le désengagement d’une personne face à une situation. Le lâcher prise n’est pas un manque d’engagement ou d’implication, c’est simplement laisser aller les événements sur les quels nous n’avons aucun contrôle.

Le lâcher-prise a donc souvent comme contraire le contrôle. Les émotions telles que la colère, le ressentiment, le stress , ou encore la jalousie viennent souvent d’un besoin de contrôler à tout prix les choses, les événements, voir même les autres.

L’impermanence (Anitya en sanscrit), est d’après le bouddhisme, une des trois caractéristiques de toute chose, avec l’Anatman (absence de soi) et le Duhka (la souffrance). Selon Gautama Bouddha, l’impermanence s’avère la cause de la souffrance (Dukkha) car ce qui est impermanent n’est pas satisfaisant. Vous pensez souvent à votre futur ou à votre passé ? Vous placez la barre très haute pour réussir un objectif que vous vous êtes fixé ? En plus d’être usant psychologiquement, vous vous faites souffrir en vous installant dans une spirale négative… C’est complètement humain. Et la société dans laquelle nous vivons favorise ce type de comportement.

Heureusement, il existe plusieurs solutions pour ne plus se laisser enfermer :

  • La méditation et/ou la sophrologie.
  • Vider son sac, auprès d’un ami ou d’un professionnel de santé.
  • Se faire confiance et donc faire confiance à autrui, savoir se reposer sur un tiers, oser demander de l’aide si nécessaire.
  • Danser, chanter, rire, se faire du bien.
  • Instaurer un mot ou un signal d’alerte lorsque la négativité prend le dessus.
  • La diffusion d’huiles essentielles ou encore les fleurs de Bach.
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Lâcher prise avec les fleurs de Bach

Et vous, êtes-vous adepte du lâcher prise ? Quelles sont vos techniques pour y parvenir ?

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